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Montréal, Septembre 2007- La Ministre de l’Environnement et de
la Protection de la Nature, Mme Juliette Biao Koudénoukpo,
a participé à la conférence des parties sur
la convention de Stockholm sur les substances qui affectent la couche
d’ozone.
Au cours de cette conférence, elle a négocié,
sur instruction du chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi le financement
de beaucoup de projets relatifs à la protection de l’environnement.
Elle a également pris part à la 8ème conférence
des Nations unies sur la lutte contre la désertifi cation.
Des contacts ont été pris avec certains pays comme
l’Espagne qui ont pris l’engagement d’accompagner
le Bénin dans la lutte contre la pollution atmosphérique.
Washington, Novembre 2007– Dans le cadre du vernissage du
livre « Peace Parks » ( Les parcs paisibles) dont elle
est co- auteur, Mme Juliette B. Koudénoukpo s’est rendue
à Washington sur invitation des Américains. Dans ce
livre entièrement écrit en anglais, elle a écrit
un article sur le parc W dont le Bénin occupe plus de la
moitié de la superfi cie. Dans sa substance, son article
essayait de décrire l’évolution de l’approche
policière de gestion des aires protégées vers
une approche participative qui contribue à une gestion plus
apaisée de ces aires protégées. Parmi les 30
co- auteurs du livre, seulement 3 co-auteurs ont été
choisis compte tenu de l’importance des articles et de l’intérêt
que l’université américaine éditrice
du livre accordait à ces articles. Elle a présenté
avec brio son article dans la langue de Shakespeare et sa maîtrise
de la matière ajoutée à l’aisance dont
font montre les fortes personnalités ont suscité l’admiration
des experts et scientifi ques américains lors du vernissage
du livre.
La plus–value pour le Bénin est que, à l’issue
de l’exposé du ministre béninois de l’environnement,
la Fondation African Wide Life Fondation ( Fondation africaine sur
les espèces sauvages) qui n’est intervenue jusque –là
qu’en Afrique de l’Est, se décide maintenant
à intervenir au Bénin sur le parc du W et ce sur une
période de quinze ans. Evidemment, lors de la présentation
de son article, le ministre avait insisté sur le fait que
s’il y avait un bailleur de fonds qui était prêt
à nous accompagner dans la protection de nos ressources naturelles
et qui ne peut pas le faire sur une durée substantielle d’au
moins dix ans, alors ce n’était pas la peine. «
Ce qu’on a vécu jusque-là, ce sont des accompagnements
de courte durée sur des questions dont les impacts sont un
peu à long terme. Et dès quele fi nancement fi nit,
on va à la recherche d’autres fi nancements et pendant
ce temps, les acquis s’estompent. Et on assiste à un
perpétuel recommencement», a–t-elle souligné.
Les responsables de African Wide Life Foundation sont en train
de négocier une audience avec le chef de l’Etat pour
voir dans quelle mesure ils pourront venir au Bénin pour
d’abord apprécier ce qui se fait avec les autres partenaires
( il n’est pas question de faire du double emploi) en vue
de mieux orienter leurs actions. African Wide Life Foundation sera
le bienvenu surtout que le partenariat avec sur les autres bailleurs
pour le parc du W tend vers sa fin.
Bali (Indonésie), Décembre 2007- Le Ministre Juliette
Biao Koudénoukpo a participé à la Conférence
sur les changements climatiques. Sur instruction du chef de l’Etat,
elle a entrepris un certain nombre de choses dans le sens de travailler
beaucoup plus sur la question des changements climatiques. Comme
elle le dit, il est aujourd’hui une évidence que les
changements climatiques ont des conséquences sur les ressources
naturelles et sur la vie de nos populations (l’inondation
en est un exemple tangible). En marge de cette conférence,
elle a pu s’entretenir avec de grandes personnalités
qui sont prêtes à accompagner le chef de l’Etat
dans son initiative de jouer un rôle majeur dans la question
des changements climatiques au niveau de la sous région.
C’est d’ailleurs pour cette raison que le Bénin
envisage d’organiser dans les prochains mois au niveau de
la CEDEAO une conférence sur les changements climatiques.
Cette conférence s’inscrit dans la logique de ce qui
a été entamé en juin dernier à Cotonou.
Rappelons que les experts y ont fait le point des données
qui existent au niveau de la sous- région en matière
de changements climatiques pour espérer pouvoir contribuer
à une meilleure prise de conscience et prendre les mesures
d’adaptation à ces changements climatiques.
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Dakar, Janvier 2008 – La ministre a visité les Ciments
du Sahel à Dakar sur instruction du chef de l’Etat.
Rappelons que le promoteur va installer également une cimenterie
à Adja Ouèrè dans le département du
Plateau. Pour ce qui concerne Les Ciments du Sahel, il s’agit,
selon la ministre béninois de l’environnement, d’une
cimenterie ultramoderne en ce sens qu’elle fait partie des
premières cimenteries au monde qui accordent une importance
au volet environnemental et cela relève de la volonté
du PDG qui lutte quotidiennement pour assurer un environnement et
un cadre de vie sains et agréables. Cette cimenterie va même
au-delà des normes sénégalaises en matière
de respect de l’environnement que ce soit par rapport à
la pollution atmosphérique, sonore ou toutes autres formes
de pollution. Selon les témoignages de Mme Koudénoukpo,
la cimenterie a été implantée dans une zone
qui était une forêt classée sur 350 hectares.
Pour compenser cela, le PDG a fait une mise en défens d’une
forêt sur 1200 hectares. Et dans cette cimenterie, il y a
une pépinière de près de 50 000 plants qui
servent à enrichir annuellement cette forêt naturelle
qui est mise en défens. Il y a également un centre
d’épuration de l’eau, ce qui permet de faire
des économies dans la gestion de l’eau et d’initier
d’autres activités dans la gestion des ressources naturelles
qui sont consommatrices d’eau. Les Ciments du Sahel est un
produit qui respecte les normes européennes et est certifi
é par Véritas. Lorsque vous êtes dans la cimenterie,
raconte la Ministre, vous n’avez pas l’impression d’être
dans une cimenterie parce qu’il n’y a aucune fumée,
aucune particule de poussière.
La Ministre a échangé avec les responsables sur les
éléments qui pourraient leur faciliter la réalisation
des études d’impact environnemental. Elle a profi té
de cette occasion pour les informer sur les éléments
de politique environnementale du Bénin. Le passage à
Dakar permet d’accélérer le processus et d’aller
plus vite dans la réalisation de l’étude d’impact
environnemental. « Ils nous ont parlé, affi rme-t-elle,
des initiatives au plan social notamment leur contribution à
la scolarisation des enfants. Je rêve de voir Adja Ouèrè
que de connais tout rouge devenir vert très prochainement
avec les Ciments du Sahel. Ils ont l’intention de s’investir
beaucoup dans la conservation de la biodiversité, dans la
création de forêts et la restauration des forêts
sacrées. Cela vient à point nommé, car le Plateau
connaît une dégradation drastique des ressources naturelles.
Le président en acceptant de faire venir cet investisseur
au Bénin a fait un beau cadeau à son peuple. » |